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Elle se leva d’un bond et, comme pour se donner une illusion d’insouciance, elle fredonna d’une voix douce, en quittant la salle : « Bel officier de pourpre galonné, toi qui me gardes emprisonnée, de ma disgrâce prends pitié. »

(Naguib Mahfouz, Impasse des deux palais, tr. P. Vigreux, 1.1)

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