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Car il ne lui était encore jamais arrivé de voir le visage de sa sœur subir une telle métamorphose, au point de lui faire un visage nouveau : voilà que sa peau s’éclaircissait, que ses pommettes rosissaient, que le bord de ses paupières se teintait d’un noir gracieux qui leur traçait un contour séduisant et donnait à la pupille une pureté radieuse.

(Naguib Mahfouz, Impasse des deux palais, tr. P. Vigreux, 1.4)

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